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L’impressionnisme
Mouvement de peinture qui se développe dans la seconde moitié
du XIXème siècle, il reprend certains thèmes des
peintres réalistes (Courbet, Corot, Millet) : images de la modernité,
les gares, les ponts de chemin de fer, l’univers industriel, les
grands boulevards parisiens,le nouvel urbanisme. La rue est le cadre de
la vie quotidienne des gens de toute condition sociale (ouvriers, artisans,
bourgeois ) représentés dans leurs activités (boutiques,
intérieurs ) et leurs loisirs (cafés, fêtes, Opéra...
).
Mais l’impressionnisme a changé de regard et de point de
vue. On considère qu’ “il n’y a plus une seule
possibilité de représenter un objet, que le seul élément
sûr, c’est la ou les sensations que l’œil enregistre
de la réalité.”
Ce que les peintres essaient de rendre, c’est la sensation du sujet
qui voit, l’impression créée par les états
d’âme, le moment du jour, de la saison, d’où
l’importance accordée aux instants transitoires, aux passages
d’un moment à l’autre.
On abolit les contours parce que tout objet est lié à son
environnement et on cherche à capter les moments d’instantanéité,
de fugacité. Les touches donnent une impression de non-fini et
la décomposition de la touche rend perceptibles les effets de reflet,
de vibration de l’air, de l’eau... .
La couleur devient subjective et la lumière est traduite en vibration
de couleurs; cette vibration colorée imprègne l’espace,
les objets, la nature et les personnages.
La composition, le cadre et le cadrage sont reconsidérés,
ce qui aboutit à une représentation renouvelée de
l’espace.
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